Céréales

December 31, 2017

Les céréales

http://www.wikistrike.com/2018/02/une-etude-scientifique-demontre-l-intoxication-des-oiseaux-sauvages-par-les-neonicotinoides.html

 

il faut 310 m² de céréales pour faire un pain par semaine sur une année.


La céréale nommée orge barbue , crinière du nom latin Herodum Jubatum est vivace 3 ans (il me semble),de la famille des Poaceae il résiste à - 40°c .

Densité : 4 au m²
Couleur : Blanc
Couleur feuillage : vert
Période de floraison : juin à octobre
Type de feuillage : caduc
Feuillaison : avril à novembre
Hauteur : 1 m de haut 2 m de large
Exposition : soleil
silhouette : Touffe hérissée

 


http://www.jardinjasmin.com/catalogue/product.php?ProductID=1355
floraison d'Aout à Octobre ,il mesure 50 cm et fleurit d'Aout à Octobre.
autre céréales Sporotobus Heterioselpis est une graminée vivace originaire d'Amerique du Nord,également de la famille de Poaceae,ses panicules seraient très

parfumées,graines employé comme coriandre ou le pop corne d'après ce qui est écrit dans le catalogue de la fraternité ouvrière de Mouscron.
résistant à - 40°c , croissance lente durant les 3 premières années.
http://www.lepage-vivaces.com/plantpage.php?tag=2371&collection=0&onsell=0&action=askplant&idplant=2606

« Nous avons six variétés de blé vivace » affirme le Dr. Sieg Snapp de l’université d’État du Michigan. « Certes, on dirait de l’herbe vulgaire, mais le miracle »,
explique la scientifique, « c’est qu’il s’agit de blé qui a déjà été récolté, mais qui repousse, grâce à un réseau de racines très profondes ».
https://fr.wikinews.org/wiki/Les_c%C3%A9r%C3%A9ales_vivaces_pourraient_aider_%C3%A0_lutter_contre_la_faim
Dépot #13435068540

 

seigle montanum,ciliatoglume,anatolicum,dragesi
https://www.youtube.com/watch?v=uUS0-0Fv7c8
Desmanthus illinoensis zone4
Lupinus mutabilis zone8

Caragana environ 12% de lipides et 36% de protéines.

Triticum aestivum "perenial".
On dit que ses récoltes sont bonnes bien que seulement une partie des plantes vivent une deuxième ou troisième année, cependant très peu vivent plus longtemps.

Beckmannia eruciformis
B. eruciformis pousse à l’état sauvage dans les marécages et eaux peu profondes, mais il tolère aussi des sols plus secs, et il peut aussi pousser dans les sols salins. Les plantes peuvent atteindre jusqu’à 1,5 mètres de haut mais sont beaucoup plus petites dans les sols plus secs. La graine est toute petite mais facile à récolter et produite en grande quantité. Il a donc un bon potentiel d’amélioration et a été utilisé dans le passé pour faire du pain.zone2

 




Les céréales vivaces pourraient aider à lutter contre la faim

25 mai 2009. – La plupart des cultures vivrières arrivent à maturité et meurent en l’espace d’une année et se reproduisent par ensemencement. Après la moisson, la terre nue est facilement érodée par le vent et l’eau, d’où la perte de couches arables. Les scientifiques cherchent donc à développer des variétés vivaces des cultures actuelles comme le blé. Parmi ces chercheurs : une équipe de l'université d’État du Michigan ici aux États-Unis.

« Nous avons six variétés de blé vivace » affirme le Dr. Sieg Snapp de l’université d’État du Michigan. « Certes, on dirait de l’herbe vulgaire, mais le miracle », explique la scientifique, « c’est qu’il s’agit de blé qui a déjà été récolté, mais qui repousse, grâce à un réseau de racines très profondes ».

Là est toute la différence avec les espèces qui ne survivent pas à l’hiver, ajoute-t-elle. « Les racines de récoltes traditionnelles de blé annuel atteignent d'habitude entre 30 et 60 cm. Les systèmes radiculaires peuvent plonger jusqu’à 1,80 mètres. Ils peuvent utiliser l’engrais plus efficacement, donc ils peuvent le ramasser en profondeur et le remonter où nous le voulons, dans le grain » explique le professeur Snapp.

Parmi les autres avantages des plantes vivaces : les agriculteurs n’auraient plus à planter leurs champs chaque année, ce qui stabiliserait les sols, empêcherait l’érosion et économiserait le carburant et les engrais. Les systèmes radiculaires des plantes vivaces étant plus développés, ils puisent l’eau plus profondément dans le sol, et sont donc mieux à même de supporter la sécheresse. Ces racines aident aussi à réhabiliter le sol et absorbent le CO2 de l’atmosphère durant toute l’année. Elles emprisonnent également davantage de nutriments et résistent mieux aux maladies — qualités que les variétés cultivées ont perdues. Ces cultures nécessiteraient donc moins de produits chimiques artificiels. Bref, les économies potentielles sont énormes, font valoir les chercheurs. Et de surcroît, il se pourrait même que les herbes et tiges de blé de reste après la récolte puisent servir à nourrir du bétail tel que les moutons ou les chèvres.

Certains scientifiques ont l’intention d’accélérer les choses en s’appuyant sur des modifications génétiques, mais la plupart utilisent les croisements traditionnels entre plantes.

La question reste de savoir si les consommateurs mangeront-ils des grains de plantes vivaces, une fois qu’ils arrivent sur le marché. Les trouveront-ils à leur goût? « Les gens mangeront-ils le blé perpétuel ? » s’interroge un autre professeur et agriculteur du Michigan, John Edgerton.

Sa collègue, la professeur Snapp, dit avoir gouté un petit gâteau fabriqué avec du blé vivace, qu’elle a trouvé bon, avec un petit goût de noix. Tous deux admettent qu’un jour, une fois que les chercheurs auront démontré que les blés vivaces sont utilisables à grande échelle, il faudra encore que des sociétés comme Kellogg, leader mondial des céréales pour le petit-déjeuner, procèdent à des essais à grande échelle de produits à base de ces blés pour assurer leur adoption par les consommateurs.
Voice of America Logo.svg     Cet article reprend la totalité ou des extraits de l'article de VOA News (placé dans le domaine public)
« Les céréales vivaces pourraient aider à lutter contre la faim ».
l'orge Herodum Jubatum est vivace
céréales Sporotobus Heterioselpis est une graminé vivace originaire d'Amerique du Nord,ses panicules seraient très parfumées,graines employé comme coriande ou maïs grillé.


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le blé

le blé dur (Triticum turgidum subsp. durum), surtout cultivé dans les régions chaudes et sèches
 Le blé dur, très riche en gluten, est utilisé pour produire les semoules et les pâtes alimentaires ;
le blé tendre ou froment (Triticum æstivum), est davantage cultivé sous moyennes latitudes.Il est cultivé pour faire la farine panifiable utilisée pour le pain. Ses grains se séparent de leurs enveloppes au battage

Le plus simple est d'étaler une bâche d'ensillage sur une prairie jusqu'a ce que la végétation soit totalement détruite,pour les céréales lentes à germer,il est préférable de pratiquer un faux semis:retirer la bâche,attendre que la végétation repousse,puis rebacher.

la periode de semis:
Les céréales sont sensibles à la date des semis. Des études faites en Ontario montrent qu'après la date de semis optimale des céréales, la perte de rendement est de 0,07 t/ha/jour de retard (1,1 bo/ac/jour).
Le zéro de végétation est la température minimale à partir de laquelle une plante se développe,Plus une plante annuelle a un zéro de végétation bas, plus on peut la semer tôt dans la saison
elle est pour le blé et l'orge de 0°,
8°c pour le sorgho,trèfle,maïs,et 5°c pour le tournesol
La température minimale de la germination des graines se situe entre 3 et 4°C.
après une dizaine de jours, la levée s'opère,puis vient le tour du  tallage,qui n'est autre que l’apparition d’une tige secondaire, à la base de la première feuille.
Après la phase de tallage vient celle de montaison,ce stade débute lorsque l'épie en formation fait 1 cm.
Puis vient la phase de gonflement,(l'épie gonfle) c'est à ce moment qu'il faut évetentuellement veiller à protéger la plante contre les insectes et maladies.
s'en suit la phase de d'épiaison,à la fin du mois de Mai.
En Bourgogne l'orge est sème du 20 Février au 15 Mars.
Suivant les variétés,les blés se sèment de Novembre à Mars.
densité de semis recommandé.
on sème entre 200 à 450 grain de blé /m²,plus les conditions sont difficiles (sol lourd,humide,motteux,caillouteux) plus il faut augmenter la densité de graines lors du semis.
blé tendre
Les blés d’hivers se sèment à l’automne et de préférence en octobre dans les régions clémentes,sinon,
avant le 15 Novembre,sur sol argilo calcaie ou limoneux (bonnes conditions) 250 fraines/m² ou 280 graines/m² sur sol superficiel,séchant ou hydromorphe(mauvaises conditions)
du 15 Novembre au 15 Decembre 280 graines/m² en bonne condition,310 graines/m² pour les mauvaises conditions.
après le 20 decembre 330 graines/m² pour les bonnes conditions et 370 graines/m² pour les mauvaises.
retirez - 30% si ce sont des blés hybrides
blé dur:
de début novembre à mi novembre 250 graines/m² en bonne condition 300 graines/m² dans les mauvaises,
de mi à fin Novembre 300 graines /m² en bonne condition 330 graines/m² en mauvaise
Pour le mois de décembre 350 graines/m² en bonne condition 390 graines/m² pour les mauvaises conditions.

plantez les graines de blé à maximum 3 cm de profondeur,3 à 7 cm pour l'épautre.


Le blé va être exposé à deux risques climatiques : le gel à des stades précoces, sachant que la période de plus grande sensibilité du blé se situe entre la levée et le stade 2 feuilles, et le décalage de la date d’épiaison vers des périodes tardives donc plus chaudes.

« Pour réduire le risque, il est judicieux de privilégier des variétés qui ont une assez bonne résistance au froid et de type mi-hiver. Apache, Arezzo, Euclide, Goncourt, Graindor possèdent ces caractéristiques. En effet, avec un semis au 15 novembre, le début tallage sera atteint en moyenne fin février, ce qui correspond au stade optimal de résistance au froid des blés, alors qu’ils peuvent être exposés à des températures basses en janvier. »

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l'épautre

l’épeautre (Triticum aestivum subsp. spelta) ou grand-épeautre, sous-espèce du blé tendre, très apprécié en agriculture biologique en raison de sa rusticité et de sa qualité panifiable. De moindre rendement que le blé tendre, il a été écarté de l'agriculture conventionnelle ;
l’engrain ou petit-épeautre, (Triticum monococcum), espèce à grain vêtu également, à faible rendement, très anciennement cultivée, est en partie à l'origine des blés cultivés actuels ;
les amidonniers ou épeautre de Tartarie (Triticum turgidum subsp. dicoccon) : blé vêtu à faible rendement, mais adapté aux sols pauvres et arides.


PETIT ÉPEAUTRE OU ENGRAIN (TRITICUM MONOCOCCUM)
L'engrain est un blé bien adapté aux sols chauds et secs, pauvres, pierreux et sableux des zones montagneuses d'Europe de l'ouest. C'est une espèce à très longue saison végétative, requérant jusqu'à 12 mois pour parvenir à maturité. Ce dernier fait, ainsi que de faibles rendements habituellement, semblent les principaux freins à sa culture.
La proportion de balle dans le grain est de 27% ou plus.on peut compter la moitié du rendement une fois décortiqué. Les rendements escomptés sont très variables allant de 560 à 3600 kg/ha

L'engrain est semé à raison de 80 kg/ha en septembre d'une année pour se récolter en fin-août ou début-septembre de l'année suivante. L'andainage avant pleine maturité est presque obligatoire car la tige de l'engrain est délicate et verse facilement. La rotation traditionnelle en Haute-Provence est: lavande, sarrasin, sainfoin, sainfoin et engrain. L'engrain réagit aux carences en azote en développant beaucoup de racines (Dubrovin et al., 1982).
A une époque lointaine les payzans élevaient un rat en cage et le nourrisaient de toutes les céréales qu'ils possédaient,si le rat prenait l'haitude de mettre de coté un ou plusieurs type de graine,c'est que cette espèce allait avoir de mauvaises conditions climatique pour s'épanouir,les rendement allaient par conséquent être très faibles,voir nul.
Ainsi ils évitaient de cultiver les espèces que le rat avait mit de coté.

L'ÉPEAUTRE DE TARTARIE OU AMIDONNIER (TRITICUM DICOCCUM)
Conditions propices
L'amidonnier, comme le blé durum ou le blé roux, est un blé adapté plutôt à un climat semi-aride  Sa principale qualité est la résistance à la sécheresse. Il est utilisé en remplacement de l'avoine pour l'alimentation animale.
Description
L'amidonnier a une tige pleine et des feuilles pubescentes. Son épi est serré et large.
Rendements
Le rendement moyen dans des essais réalisés sur 12 ans était de 2 250 kg/ha pour la variété Vernal.
L'amidonnier est semé à raison de 130 l/ha.
Variétés
Les variétés de printemps doivent être semées le plus tôt possible, début mai idéalement.
pratiquez le semis sous couvert,ou les mélanges adaptés pour tenter une culture successive.

GRAND ÉPEAUTRE (TRITICUM SPELTA)
C'est l'espèce dont il est question le plus souvent quand on utilise le terme épeautre tout court.
Conditions propices
Le grand épeautre est très bien adapté aux sols froids et humides, mal drainés et aux régions humides. Comme sa valeur nutritive est comparable à celle de l'avoine, le grand épeautre est semé en automne comme substitut à l'avoine de printemps dans le cas de terres humides où on ne peut préparer le sol assez tôt au printemps pour l'avoine. Le grand épeautre est également semé en remplacement du blé d'automne et survit mieux à l'hiver que ce dernier (quoique moins bien que le seigle ou le triticale) en plus d'être moins exigeant en azote.
La maturité du grand épeautre est plus tardive que les blés d'automne les plus tardifs.
Description
La paille du grand épeautre est très longue et vide. Elle est plus longue et plus fine que celle des plus grands blés mais est pourtant réputée plus résistante à la verse que la paille de ces derniers. Les feuilles du grand épeautre sont lisses.
Rendements
Considérant que le grand épeautre n'a pas bénéficié de tous les travaux d'amélioration génétique qu'ont reçu le blé, l'avoine et l'orge, les rendements potentiels sont intéressants. En sols humides et mal drainés, les rendements seront supérieurs avec le grand épeautre qu'avec du blé ou de l'avoine. En général, une fois décortiqué, les rendements sont moindres que le blé, soit de l'ordre de 3 400 kg/ha.
La balle compte pour 20 à 30% de la récolte, 25% en moyenne. La densité au boisseau du grand épeautre est donc de 14 à 18 kg plutôt que de 27 comme dans le cas du blé.
Le grand épeautre est semé à raison de 180-200 kg/ha au semoir ou 225 kg/ha à la volée. Comme le taux de semis est très élevé, plusieurs producteurs font deux passages de semoir sur la même bande plutôt que d'essayer d'obtenir la densité désirée en un seul passage. Le semis se fait de 3 à 7 cm de profondeur et en sol humide de ph 6 à 7.5 préférablement. Dans ces conditions, la germination devrait être très rapide. Il est important de ne pas semer le grand épeautre trop tôt car il résistera moins bien à l'hiver. L'idéal sera la même période que pour les semis de blé d'automne d'une région donnée.
Au printemps, il est recommandé de passer la herse à dent pour encourager la tallage, surtout si l'hiver a été rude et que le couvert végétal est clairsemé. Le grand épeautre supporte très bien le sarclage mécanique. Les mauvaises herbes sont rarement un problème dans une culture d'hiver comme le grand épeautre.
Il est aussi possible d'implanter du trèfle à la volée dès que possible au printemps à raison de 11 kg/ha.
La récolte se fait environ en même temps que pour le blé d'hiver lorsque la paille est jaune et que le grain casse lorsque brisé.

Variétés
Certaines variétés anciennes, bien que d'automne pouvaient être semées au printemps et quand même parvenir à maturité. Il fallait cependant les semer très tôt. Il existe également des variétés de printemps véritables.
La variété OberKulmer est la plus courante de nos jours en Ontario.
Plusieurs variétés anciennes sont susceptibles au charbon (maladie). Il est possible de purifier la semence contre cette maladie en la traitant à l'eau chaude.
L'OARDC (Ohio Agricultural Research and Development Center) s'affaire depuis le milieu des années 80 à développer des variétés de grand épeautre à paille plus courte, qui maturent plus vite. En croisant une variété locale avec une variété européenne, Lafever (1988) a développé le cultivar Champ qui est résistant à la verse, à la rouille du blé et au charbon.

Utilisations
Le grain du grand épautre contient de 12 à 16% de protéine en plus d'être riche en magnésium. En production animale, le grand épeautre non-décortiqué doit être roulé avant d'être nourri aux animaux car sa balle est piquante. Il semble que ce grain convienne particulièrement bien à l'alimentation des volailles en satisfaisant leur appétit plus rapidement (Wilbur, 1977).
En alimentation humaine, le grand épeautre est panifiable et semble apprécié pour son bon goût. En Europe, on le considère comme un grain de gourmet utilisé en pâtisserie. Concassé ou entier, on peut le cuire comme du riz.

rotation
l'avoine peux être cultivé après le blé car aucune maladie passe du blé à l'avoine.
si vous cultivez une nouvelle fois du blé,prévoir au minium -10% de rendement à cause des maladies.


il faut 300 kg de céréales pour élever un porc de 100 kg
il faut 300m² pour avoir un pain par semaine durant une année.


le millet  Panicum miliaceum, Setaria italica
Ressemblant au sorgho ou à du maïs miniature,le millet est une plante adaptée aux zones semi-arides,originaire du proche Orient comme la plupart des céréales,légumes,et fruits.
adapté au sol acide,sableux,riche ou pauvre,il produit beaucoup de biomasse 3 à 7 talle par graine levée,c'est la céréale qui se décompose le plus vite,le système racinaire est très puissant
le millet est gélif,se sème après les derniers risque de gelés (15 mai à début Juin),la température du sol doit être de 12°c minimum.
le millet est exploitable 50 J après le semis,il repousse vite et peux être exploitée 4 à 5 fois contre 2 à 3 pour le sorgho (ils ont la même valeur alimentaire)
variétés:
Le millet commun  (1m de haut) est un peu plus grand que le millet roux : tiges de 40 à 80 cm de haut, semer une graine tous les 2 cm
millet à grappes (queues de renard): épis longs de 10 à 30 cm, tiges de 1m à 1,70m,semer une graine tous les 5 cm
le millet necessite d'être buttée,pour facilité cette action il est préférable d'avoir semé directement dans des mini tranchées de 10 cm de profondeur
densité
La culture en double-rangs espacés de 20 cm avec un interligne de 1m de large est la plus efficace
Semez très clair puis plomer le sol (tasser),la levé est rapide,(une semaine),
Quand les plantules ont une quinzaine de centimètres, environ trois feuilles,Laissez une plante tous les 10 cm (une largeur de main) en essayant de répartir en quinconce les plantes des deux lignes parallèles.
Le millet n'apprécie pas la concurrence des mauvaises herbes.
RECOLTE de Aout à Octobre
Lorsque les grappes présentent quelques grains qui jaunissent, on peut récolter en vert pour un nourrissage des petits (grappes en lait). On utilise un sécateur ou un couteau car les tiges sont difficiles à casser. On peut aussi attendre une maturation plus avancée, il y a de plus en plus de grains clairs sur la grappe.
A terme, la grappe pourra être séchée, en la suspendant sous abri aéré.La récolte est assez simple : coupez les tiges à la base, et regroupez-les en fagots. Étendez ensuite un drap sur le sol, placez les fagots (côté épis) sur le drap, repliez le drap et battez énergiquement votre récolte avec un bâton (ou mieux, un fléau). Les grains vont s'accumuler au fond du drap.Le ramassage se fait progressivement sur deux à trois semaines selon le climat.
La tige produit des mini-épis après la récolte si on la laisse en place.
Le millet n'est pas panifiable, mais ses graines peuvent être ajoutées dans la pate à pain.
Gestion des nuisibles:

Le mildiou, le charbon, la rouille, l’ergot sont les maladies qui s’attaquent généralement aux cultures de millet. La pyrale, les vers et la cécidomyie sont les nuisibles les plus problématiques, mais les cultures peuvent également être attaquées par les sauterelles, les locustes, les vers blancs et divers papillons.
Le mildiou (Sclerospora graminicola) est la maladie la plus dévastatrice. Cette maladie se transmet par le sol, les résidus de récolte, les semences contaminées et les outils. L’infection provoque des inflorescences et la déformation des glumes. Étant donné que la maladie se propage mieux dans les sols alcalins, il vaut mieux réduire l’alcalinité du sol pour contrôler cette maladie. L’application préventive d’engrais de ferme réduit également les risque de son apparition. Quant aux risques de sa prolifération, ils peuvent être réduits en détruisant les talles et les résidus de cultures infectés. Une mesure préventive consiste aussi à sélectionner des variétés résistantes au mildiou.
Le charbon (Tolyposporium penicillariae) attaque la plante du millet pendant la période de floraison après la pluie avec des spores contenues dans l’air. Les infections se produisent lorsque l’humidité et la température de l’air sont élevées. Cette maladie doit être contrôlée par des mesures préventives comme l’utilisation de variétés tolérantes ou résistantes, en programmant la floraison pour qu’elle n’ait pas lieu pendant la saison des pluies et en mettant en place des mesures pour respecter l’hygiène des cultures.
La rouille (Puccinia penniseti) et l’ergot (Claviceps microcephala) apparaissent au moment de la floraison. Ces maladies peuvent être contrôlées en effectuant des semences précoces, en faisant pousser des variétés résistantes (dans le cas de la rouille seulement) et en assurant un approvisionnement modéré de nutriments. Les plantes infestées prématurément et les résidus de cultures infestées doivent être détruits.
Les oiseaux sont les principaux nuisibles des cultures de millet. Des mesures préventives contre l’attaque des oiseaux consistent à utiliser des cultivars qui possèdent des prolongements filiformes plus rigides et plus longs, car ces cultivars sont moins attaqués que les cultivars sans barbe. Planter le millet perlé loin des arbres ou des bois peut réduire les risques de dommages. Il est primordial d’éloigner les oiseaux quelques semaines avant la récolte avec des méthodes efficaces comme les filets, par exemple.
Coniesta igenfusalis est la pyrale qui affecte le plus le millet perlé. Cependant, plusieurs ennemis naturels attaquent ce nuisible durant les différentes phases de son cycle biologique. Bien préparer le sol, détruire ou recouvrir les résidus de cultures avec de la terre peut aider à contrôler les pyrales. La rotation des cultures brise le cycle biologique de ce nuisible. Mêler les cultures de millet avec d’autres cultures perturbent le nuisible et favorise l’apparition de ses ennemis naturels. Afin de contrôler la pyrale des céréales, on peut également utiliser la méthode “push-pull” (repousser-attirer). Répandre des extraits de margousier sur les cultures s’avère également utile.
La cécidomyie du millet (Geiromiya penniseti) est très présente pendant la saison des pluies. Les grains infectés ne se développent pas et les panicules ont l’air détruit. Une rotation appropriée avec des plantes non apparentées au millet ainsi que des cultures intercalaires peuvent réduire les dégâts occasionnés par ce nuisible. Après la récolte, les résidus de cultures doivent être détruits et les champs doivent être labourés juste avant d’ensemencer. Il est possible de pulvériser du pyrèthre naturel sur les cultures, mais cette méthode n’est pas viable économiquement parlant.

http://www.agriguide.org/index.php?what=agriguide&id=148
http://www.google.fr/url?sa=t&rct=j&q=&esrc=s&source=web&cd=1&ved=0CCEQFjAA&url=http%3A%2F%2Fwww.dordogne.chambagri.fr%2Ffileadmin%2Fdocuments_ca24%2FInternet%2FAgronomieFourrages%2FFourrages%2FFiche_Millet.pdf&ei=IenTVO-iAsjuUpijg-gL&usg=AFQjCNFdF9u1oglCYl0VUGPaqLCfrNadmQ&sig2=X3v8bRqCXpmd-cD7nJBQ3A
http://www.mon-bio-jardin.com/cereales/semer-et-recolter-du-millet-49.html
http://afoperruchesondulees.free.fr/culture_millet.htm

Le Sorgho.
est la céréales qui atteint la 5 ième place parmis les céréales les plus cultivé par l'humanité.
-le sorgho à grain est de taille réduite. Sa physiologie permet une accumulation des réserves glucidiques et protéiques dans le grain.
-le sorgho bicolor surnommé aussi sorgho à sucre dont les rendement sont de 1000 litre de sirop / hectare.
Les sorghos sucriers sont généralement tardifs avec une biomasse et une hauteur très élevées allant de 1,70 mètre à plus de 3,5 mètres pour les variétés destinées à la production de biomasse
Le sorgho fibre permet grâce à la méthanisation de sa biomasse la fabrication de biomatériaux destinés à la fabrication de films plastiques ou de balais biodégradables.Ce type de sorgho est souvent utilisé comme plante fourragère, il peut servir à la fabrication d’éthanol. Le sous-produit obtenu, la bagasse, peut fournir une pâte à papier de qualité.

a donc besoin de très peu d'eau (40% d'irrigation en moins que le maïs).
-Le sorgho grain ensilage comprend des variétés de grande taille, pour une utilisation de la plante entière sous forme d’ensilage pour l’alimentation animale, ou pour la production d’énergie par méthanisation.Ces dernières sont plus tardives que les variétés grain classique et de taille plus importante (1,6 à 2 mètres de haut). La forte proportion de grains leur confère une teneur en amidon plus élevée que les autres types de sorghos. Le type "grain grande taille" présente une très bonne résistance à la verse mais s’avère moins productif que les sucriers.variété très Précoce : Quebec,ARFRIO,ARSKY,ARMORIK,ARMORIK,variété précoce:ARKANCIEL,variété demi précoce:ARACK,ARAKAN,ARMAX,variété demi tardif:ARIZONA,SOLARIUS,variété tardive:FULGUS
-Le sorgho fibre est un sorgho de grande taille. Sa richesse en fibres le destine à l’utilisation de sa biomasse par méthanisation et aux biomatériaux.variété: BIOMASS 133 1/2 Tardif Très productif Hybride très rustique pouvant être cultivé en sec et produisant des rendements élevés de Matières Sèches,ou HERCULES 1/2 Tardif Très productif Le plus productif des sorghos récoltés plante entière. Riche en fibre et de très grande taille
-Le Sorgho fourrager peut servir à la fabrication d’éthanol. Le sous-produit obtenu, la bagasse, peut fournir une pâte à papier de qualité.
 La moelle des tiges fournit des films souples (type film plastique) ou des matériaux de construction.
La tige et la panicule sont utilisées pour la fabrication de pâte à papier.

- Les hybrides (Soudan x Bicolor) qui, selon les variétés, peuvent être utilisés en multi-coupes (pâturage, affouragement en vert, ensilage) ou en ensilage mono-coupe. Ce sont des variétés assez vigoureuses, plus tardives et avec un meilleur potentiel fourrager que l’herbe du Soudan.

on me rapporte qu'en zone 9b c'est vivace même au dela de 6 - 7 ans
-Hybrides multi-coupes : variétés idéales pour la pâture des bovins ou pour l’affouragement en vert, après 60 cm de haut. Si elles peuvent être ensilées sans soucis, l’enrubannage est plus difficile car les tiges, plus grosses que celles de l’herbe du Soudan, risquent de perforer le film plastique.variété: TRUDAN HEADLESS,TRUDAN 8,SUDAL,PIPER
-Hybride ensilage Pps* avec gène Bmr : ce type est assez souple d’utilisation, très rustique et ayant une capacité de tallage et de repousse. Ces variétés peuvent être pâturées après 60 cm. Hautes de 1,7 à 2,5 mètres avec beaucoup de feuilles, elles résistent bien à la verse et permettent un ensilage de valeur nutritive correcte avec peu ou pas d’amidon. Pour améliorer la qualité nutritionnelle, les hybrides ensilage peuvent être associés à un type ensilage sucrier
 Les variétés les plus précoces de sorgho ensilage mono-coupe s’adaptent parfaitement jusqu’aux rivages de la Loire, le Centre, la Bourgogne ou l'Alsace. Il est par contre important de ne pas semer trop tôt, au moins quinze à vingt jours après le semis de maïs. Les variétés multi-coupes peuvent être semées jusque dans le Nord à partir du mois de mai.variétés ARBATAX SP,BMR GOLD X,SUCRO 506

*Les variétés Pps pour "Photo Period Sensitive" (sensibles à la photopériode ou durée du jour) auront besoin de jours très longs pour épier. Sensibles à la faible luminosité, elles ne portent généralement pas d'épi et conservent ainsi une valeur alimentaire élevée plus longtemps. Elles sont généralement plus feuillues que les autres variétés

http://www.semencesdeprovence.com/sorgho-grain/

http://www.web-agri.fr/conduite-elevage/alimentation/article/quelles-varietes-choisir-1172-89422.html
Olivier Estrade devant une parcelle d'essai de sorgho Pps Bmr sans épis dans la Vienne. (©Terre-net Média)

Olivier Estrade, directeur commercial fourragères chez Barenbrug France :

« Pour répondre à presque tous les besoins, il faut mieux partir sur des variétés sans épis, comme "Bmr 333" une variété Bmr et Pps chez Barenbrug. Ces types sont assez faciles avec une bonne vigueur au départ, versent pas ou peu, sont relativement précoces et représentent un bon complément à l’ensilage de maïs. Les types "sucrier Bmr mâle stérile", tels que "Tonga", sont très riches en sucre et moins sensibles à la verse que les variétés qui portent des grains.
Les mélanges de variétés qui associent un sorgho sans épis et un sucrier, tels que "Bmr plus" (2/3 de Bmr 333 + 1/3 de Sweet California), sont également un bon compromis. Le type sucrier apporte plus de volume et de matière sèche.
Les variétés multi-coupes sont faciles à obtenir alors que les mono-coupes peuvent être plus exigeantes. C’est le semis qui conditionnera la récolte. Le sorgho a besoin d’un sol très bien réchauffé et d’un désherbage systématique entre deux et cinq feuilles.
D’année en année, la recherche variétale progresse bien en sorgho. Nous travaillons actuellement des variétés précoces, plus denses, avec beaucoup de feuilles, un peu plus basses avec des entrenœuds très courts. »

variétés plus classiques
http://www.semencesdeprovence.com/sorgho-grain/


variétés:http://www.semencesdeprovence.com/riz/
ADRET Long B 1/2 précoce 92 jours Performance régulière quel que soit le milieu. Excellente vigueur à la levée pour un Long B, très bon tallage et adapté à tout type de terre. Il supporte assez mal la sur-densité.
BRIO Rond 1/2 précoce 92 jours BRIO est la variété la plus performante du moment grâce à son excellente vigueur et ses critères sanitaires sécurisants. Potentiel hors norme, très bon rendement usinage.
CABAN Long A 1/2 Tardif 95 jours Une productivité très élevée Un potentiel grain optimisé : excellent tolérance à la verse. Une belle qualité technologique : excellent rendement usinage.
GAGERON Rond Tardif 99 jours Une productivité record excellente vigueur, paille courte, très bon tallage, excellente qualité sanitaire. Un profil qualité idéal (très bon rendement usinage).
MANOBI Médium Précoce 91 joursUne productivité très élevée : Un potentiel grain optimisé : excellente tolérance à la pyriculariose. Une belle qualité technologique : excellent rendement usinage.

orge
Le Sarrasin.

l'Avoine.

l'hybride Avoine Seigle le tritordum
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http://fr.wikipedia.org/wiki/Semis_direct_sous_couvert
Le semis direct sous couvert est une culture plein champ qui consiste à implanter une culture intermédiaire entre la moisson et le prochain semis. Cette culture intermédiaire est ensuite écrasée au rouleau pour recevoir une culture en semis direct sur ce qui s'appelle alors le couvert de l'interculture.
Il n'y a donc aucune intervention mécanique de travail du sol (ni labour, ni hersage) entre la récolte de la culture précédente et le semis de la suivante.

La destruction du couvert se fait naturellement, la seconde culture prenant le pas sur l'intermédiaire.
Avantages:
pas d'intervention mécanique de travail du sol, donc gain de temps, d'énergie et préservation de la structure du sol par apport d'engrais vert.
semis possible même en condition météorologiques défavorables: si humidité excessive, le couvert permet le passage des engins agricoles en limitant le compactage,
par temps sec, le couvert conserve une certaine humidité du sol par la limitation de l'évaporation.

économie de travail (absence de labour)
Maintien de l'activité biologique du sol évitant l'apport d'intrants.
Cette technique culturale est préconisée entre autres par le couple Bourguignon.

Inconvénients:
Haute technicité demandée (connaître la rotation des cultures et des cultures intercalaires),
Risques accrus liés aux limaces pendant 3-4 ans jusqu'au repeuplement en carabes (auxiliaires) par la suite ; donc utilisation et recherche de l'équilibre naturel,
Implantation délicate sans outils adéquats
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dans un sol ayant une activitée microbiologique on peux se permettre de réintroduire du carbone en cultivant des bandes sorbaria sorbifolia,amorpha fruticosa,réglysse,saule seka,et autres frêles arbustes ayant une forte capacité de repouse,il faut passer dessus avec un gyroroyeux,si possible juste après la floraison (car certaines espèces,comme la réglysse peuvent se montrer envahissante)
dans un sol mort (trop cultivé de façon conventionnelle) il faudre réintroduire,en plus des arbustes ligneux,des mycorhyzes prélevé en forêt sur ces memes espèces.


Riz
Le riz pousse dans des environnements chauds et humides


les principaux obstacles à la culture du riz sont sa très grande sensibilitée à la température,à l'ensoleillement,au vent (le riz verse facilement),l'eau (pas assez ou trop),les adventices,les éventuelles carrences de certains minéraux du sol,de nombreuses maladies et insectes ravageurs.
chaque phase du semis à la récolte sera effectée directemment si les conditions ne sont pas bonnes.
Ce qui en fait une céréale très délicate à cultiver,qui demande beaucoup de mains d'oeuvre,(bref un truc de chinois),ainsi je me contenterais de ne décrire que les nombreux problèmes.
il faut cultiver les jeunes plants en pépinières,bien au chaud,puis repiquer en plein champ.
Normalement il faut 1/10e d'hectare de terre pour la pépinière d'un champ de 1 ha.
Utiliser 20 à 25 kg/ha de semences pour du riz repiqué et 50-100 kg/ha de semences pour une culture en semis direct.
Conserver un peuplement d'environ 60 à 100 touffes par mètre carré.

La température optimale pour une bonne germination se situe entre 20 et 35 ºC, tandis que pour la levée des plantules et une croissance précoce, elle est de 20 à 30 ºC.
La germination est inhibée aux températures inférieures à 10 ºC.
La levée des plantules est retardée aux températures inférieures à 12 °C.
Une décoloration des feuilles et un nanisme apparaissent entre 7 et 12 °C.
Les racines s'arrêtent de croître aux températures inférieures à 16 °C.
A partir de 45 °C, des extrémités blanches, ainsi que des bandes et des taches chlorotiques apparaissent sur le limbe des feuilles.

Tallage
Les températures optimales, pour obtenir un tallage vigoureux, se situent entre 25 et 31 °C.
De basses températures de l'eau retardent également le tallage.
Le tallage diminue à la fois aux basses températures (9-16 °C) et aux températures élevées (>33 °C).
La température idéale pour un bon tallage est de 31 °C.

Phase reproductive
Des températures basses, de 12-18 °C, durant la maturation provoquent une maturité irrégulière.
De basses températures (inférieures à 15 °C) retardent l'initiation florale.
Une stérilité élevée des grains se produit si la température descend en dessous de 15 °C durant la période de formation du pollen (anthèse) ou 15 jours avant l'épiaison.
De basses températures autour de 22 °C déclenchent une épiaison incomplète et retardent la floraison.
Un stress thermique élevé provoque des épis argentés.
Un stress thermique venant de températures élevées, à partir de 35 °C, déclenche une stérilité des épillets,et à 38°c déclenche une diminution du nombre des épillets.


Rayonnement solaire
Le rayonnement solaire est la source d'énergie de la photosynthèse et de l'évapotranspiration. Il est important pour obtenir de bons rendements.
•L'ombrage au cours du stade végétatif influence peu le rendement et ce qui lui est lié.
• L'ombrage 16 jours avant l'épiaison provoque la stérilité des épillets à cause du manque d'hydrates de carbone.
• Les stades de développement reproductif et de maturation sont sensibles aux faibles intensités lumineuses.
• L'ombrage durant la phase reproductive a des effets prononcés sur le nombre d'épillets.
• L'ombrage réduit considérablement le rendement en grains à cause d'une diminution du pourcentage d'épillets pleins.
• Cultiver des variétés possédant des talles et des feuilles verticales, ce qui évite un ombrage mutuel et permet d'intercepter plus de lumière du soleil, ce qui se traduit par une meilleure photosynthèse et en un rendement en grains plus élevé.
• Choisir des cultivars ayant des feuilles paniculaires érigées, avec un angle aigu et des panicules ne faisant pas saillie trop près des feuilles paniculaires, minimisant par là l'ombrage provenant des feuilles supérieures durant la phase de maturation.
• Planter des variétés semi-naines, non sensibles à la verse, ayant des feuilles supérieures courtes à port érigé, pour piéger une quantité optimale de rayonnement solaire au niveau de la surface foliaire. Un indice foliaire de 5-6 (IF) garantit une photosynthèse optimale au niveau de la plante durant la phase reproductive.
• Afin de maximiser le rendement dans le cadre d'un régime optimal de gestion, les dates de semis devraient être choisies de manière à ce que la culture reçoive des niveaux élevés de rayonnement solaire durant les phases reproductives et de maturation.

malgré toutes ces contraintes,il existe des variétés de riz de montagne (+ de 2000 m de haut)bien plus résistantes,de plus le riz est la céréale la plus digeste au monde.
n'y purine n'y toxines,facile a digérer,sucre lent,c'est l'une des seul denrée alimentaire que l'on peux manger toute sa vie sans en pâtir un jour ou l'autre.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/evran-22630/pres-de-dinan-premiere-recolte-de-riz-en-bretagne-4587490 info de Liliane: 04 73 94 14 50

 

Mon point de vue sur les céréales...

pour prôner les petites échelles,(plus écologiques,intégrés à l'environnement)

je sais bien que les grands espaces comme les lacs,falaises,désert est apaisant pour l'esprit.

nous aimons vivre en lisière.

 

implanter des espèce est une chose,la cultiver en est une autre.

 

 

 



 

 

 

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